Don Ray, un génie à l'ombre des paillettes
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| Don Ray. Photo publiée avec l'aimable autorisation de Serge Elhaïk. |
Raymond Donnez, alias Don Ray
9 septembre 1942 – 7 mars 2019
Qu'ont en commun Claude François, Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Michel Sardou, Françoise Hardy, Serge Gainsbourg, Cerrone, Alec Costandinos, Elsa ou Jeane Manson ? Raymond Donnez, alias Don Ray. Une légende.
Pour certains, ses arrangements et ses musiques sont la bande-son de leur adolescence. Pour d'autres, celle de leurs plus belles années. Aujourd'hui encore, une nouvelle génération de DJ revisite ses titres.
Dans les années disco, il travaille sur des tubes devenus planétaires, avec Cerrone, dont il signe les premiers albums, Alain Wisniak ou Alec Costandinos, et ses groupes Sphinx, Love & Kisses, Alec R. Costandinos and the Syncophonic Orchestra. Les cordes et les cuivres d'« Alexandrie, Alexandra », de Claude François, c'est lui. En 1977, les radios américaines diffusent sans relâche « Don't Let Me Be Misunderstood », de Santa Esmeralda, qu'il arrange. En 1978, il publie son propre album disco, Garden of Love, avec deux titres remarquables, « Got to Have Loving » et « Standing in the Rain ».
Un génie à l'ombre des stars et des paillettes, d'une humilité et d'une discrétion sans pareilles. Son parcours et un long entretien sont à lire dans un livre culte, réédité ces jours-ci, Les Arrangeurs de la chanson française, de Serge Elhaïk. Une bible pour les passionnés.
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| © Photo de couverture publiée avec l'aimable autorisation de Serge Elhaïk. |
C'est avec une immense peine que j'apprends sa mort. Sur leurs pages, Alain Wisniak, Alec Costandinos, Cerrone et Serge Elhaïk lui rendent des hommages touchants. Toutes mes pensées vont à sa famille.


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