Nicole Weber, à la croisée des arts
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| Nicole Weber sur un toit de New York. Photo © ChronicleFred. |
Nicole Weber a commencé la danse à six ans, auprès de sa tante Lily, qui avait ouvert un cours à Riedisheim. Son modèle : Noëlla Pontois, danseuse étoile de l'Opéra de Paris. La petite Nicole lui écrit. Contre toute attente, l'étoile répond, par une lettre encourageante, d'une immense gentillesse. Depuis, rien n'arrête sa passion. Conservatoire de Mulhouse, puis Conservatoire national de Lyon. Diplôme en poche, elle intègre différentes compagnies.
À Paris, elle côtoie notamment Jorge Donn, danseur vedette du Ballet du XXe siècle de Maurice Béjart. De ses expériences en France et en Allemagne, elle garde le goût du mélange des disciplines.
Mais une chose la passionne plus que tout : l'enseignement. Sa carrière de professeure de danse commence en Alsace, la région dont elle est originaire et qu'elle n'a plus quittée. « Lorsqu'on enseigne la danse, ce qui est important, c'est la transmission. Aimer les autres et aimer transmettre, c'est extrêmement important. » Chorégraphies et cours s'enchaînent, du petit matin au soir, à un rythme endiablé.
À l'Espace 110, à Illzach, elle répète un spectacle avec ses élèves. À ses côtés, Claire Bruchlen, professeure de chant et de musique, Sébastien Kraft, professeur de théâtre, et Étienne Bonaud, professeur de musique. Un défi hors du commun : réécrire à leur façon l'histoire de Peter Pan, en mêlant musique, théâtre, danse et chant. Des élèves doués, surtout très investis. Des répétitions que l'on devine bienveillantes et riches de partages.
Je lui demande comment elle arrive à être aussi énergique du matin au soir. Elle répond sans hésiter, d'une voix ensoleillée, avec un sourire lumineux :
« La passion, Frédéric ! »
Le podcast a été enregistré au début des répétitions de Peter Pan.
Podcast et jingles © ChronicleFred. Merci aux voix de Robine et Brian.

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